Ferme Auberge de la Wassmatt

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Lors de cette nouvelle visite automnale, nous ne pouvions que confirmer ou amplifier notre avis initial. Un accueil des plus sympathique, convivial et surtout chaleureux.
Tout, ici, respire l’authenticité. Une mention toute particulière pour les nouilles maison, agrémentées d’une agréable chapelure grillée (j’y voyais ma grand’mère) qui accompagnaient un merveilleux sanglier, moelleux à souhait. Et cette superbe tomme au sureau….
Nous nous proposons de passer la Wassmatt à 4 clarines.

Atmosphère, vous avez dit atmosphère ?

La ferme-auberge de la Wassmatt, d’emblée on s’y sent bien…
Elle est campée dans un petit vallon en contrebas du Petit-Ballon, à 850m d’altitude. Les parasols lumineux qui abritent l’une des deux spacieuses terrasses, ne Arrivée à la Wassmatttrompent pas le visiteur avisé. La coquette auberge s’adosse bel et bien à une ferme. Le charmant désordre des engins agricoles, le grognement aigu des cochons et l’étable, d‘une propreté exemplaire, ne laissent aucun doute.
Nous sommes accueillis chaleureusement par Gabriel Resch, le maître des lieux, dont l’œil malicieux, le large sourire et le verbe facile, nous mettent immédiatement à l’aise. Pousserait-il sciemment son sens de l’humour et de la facétie jusqu’à porter une chemise « Mise-au-green » dont le logo (3 vaches) semble nous narguer et nous avertir que l’âme des pâturages se poursuit à l’intérieur de l’auberge ?
Le ton est donné. Et cette atmosphère de joyeuse simplicité se poursuit sans fausse note jusqu’à notre départ.
Le cheptel de la ferme est composé d’une cinquantaine de vaches de race vosgienne, pour moitié, laitières. Car de père en fils, les Resch sont convaincus de la supériorité gustative de leur viande et de leur lait. Les 15 à 20 cochons sont nourris à la ferme, complétés par des bêtes de La terrasse de la Wassmatt« l’élevage des 3 P » de Pascal Pierré à Berrwiller. Quelques chèvres contribuent aux finitions de l’entretien du territoire, entièrement manuel.
A l’exception des légumes issus d’un maraîchage de Colmar et des pommes de terres de Muntzenheim, ce sont 70% des produits qui proviennent de la ferme.
Chaque matin, Bernard, 73 ans, le père de Gabriel, arrive à 6h pour assurer la transformation du lait, préparer la matière première du siaskaas, puis confectionner les munsters et les bargkaas.
Dans cette belle affaire de famille, chacun exécute un morceau de la partition. Les enfants, David et Sarah, donnent le coup de main le dimanche, et les neveux et nièces prêtent main forte en cas de besoin.
Tandis que Gabriel circule entre les tables pour expliquer le marcaire aux touristes, Sandra s’affaire en cuisine. Après une expérience en ferme-auberge au Lac vert, elle a tâté de 5 années de boucherie tout en apprenant les fondamentaux de la cuisine avec sa mère. Puis, c’est Bernard qui l’a initiée aux spécificités des plats de l’auberge. De l’art de la transmission !

Notre avis sur la Table

Notre avis sur l’authenticité
Notre avis sur l'athenticité
Commentaires

Randonnées : 9 km à l’aller -3 à 4 pour le retour
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Balade
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En pratique : Du 15 mai au 15 octobre : ouverte tous les jours sauf le lundi
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