La Table du Braunkopf

Le repas.

Sur la porte d’entrée, trônent 2 stickers : « Le club des Bons Vivants » et celui du « Passeport Gourmand ». Nous avons pu constater que ces annonces prometteuses étaient bien fondées. En entrée, nous recevons une tourte bien épicée, à la structure et consistance agréables. La viande est gouteuse et l’appareil bien travaillé : on la déguste avec plaisir. La salade qui l’accompagne est arrosée d’une vinaigrette qu’on aimerait trouver plus souvent : faite maison avec des herbes, des épices, bref du répondant.
A suivre, une bouchée à la reine avec une belle personnalité. La viande de veau est tendre, joliment mijotée dans son court-bouillon teinté de laurier, clous de girofles et autres épices. Même si elles ne sont pas fabriquées maison, les quenelles sont moelleuses. Un plat très gourmand qui passe bien malgré son caractère roboratif. La sauce à base de roux blanc est un peu trop épaisse à notre goût.
Le munster de la tante de Breitenbach est encore ferme et manque de maturité.
Globalement, un déjeuner agréable dans une ambiance familiale sympathique.

Côté vins.

Nous avons apprécié le Riesling du Domaine Schwartz à Husseren-Les-Châteaux, vif et droit, bien sec avec une légère minéralité. La Cave de Turkheim propose le Pinot Blanc Granit et un rosé tandis que les habituels « Vieux Clocher » ( Côtes du Rhône) et autres Bordeaux complètent l’offre, certes plutôt sommaire mais efficace.

En conclusion.

Cette auberge « sans ferme » offre bien des qualités, dont la recherche d’authenticité et de terroir n’est pas la moindre.

Parmi les autres plats possibles :

– Baekaoffa
– Choucroute aux 5 viandes
– Pot au feu
– Civet de cochon
– Civet de sanglier
– Tomates ou Pommes de Terre farcies

Notre avis sur la table :

Notre avis sur l’authenticité :

Randonnée :

9km - dénivelé total de 440 m

En pratique :

Fermeture hebdomadaire le jeudi et le lundi en hiver , fermeture annuelle du 21 décembre au 1er février