La Table du Steinlebach

« Le Steinlebach perd 2 clarines cette année et n’en conserve plus qu’une.

La tourte, dorée à souhait et accompagnée d’une salade rehaussée d’une jolie capucine, comme d’ailleurs le collet et ses tartiflettes, sont de nature à nous faire saliver d’envie. Envie très vite déçue. La « dorure » de la tourte est superficielle et dévoile une pâte blanchâtre et sans saveur qui enveloppe une viande à la structure assez curieuse. Même si on y retrouve vaguement le goût que nous avons apprécié et loué lors de notre dernier repas à l’auberge, la viande manque de consistance, se brise et s’étale finalement dans l’assiette. La salade bien assaisonnée est plus que craquante et nous fait penser à un pied qui n’est pas frais ou qui a commencé à monter en graines : peu de saveur en dehors de l’assaisonnement.

Le collet, fumé à point, recouvre des fines tranches de pommes de terre dont le goût difficile à définir n’apporte rien au collet. La tartiflette de munster, à l’apparence tout aussi accueillante et prometteuse que la tourte, est trop cuite et de ce fait peu savoureuse… seconde déception !

Avant de passer au fromage nous demandons à voir Sébastien, l’aubergiste, qui depuis que nous sommes présents ne s’est pas encore montré en terrasse. Toujours aussi souriant et enthousiaste, il nous confirme d’abord les informations concernant l’origine des produits qu’il sert dans ces plats en nous précisant toutefois qu’à ce jour il est en rupture de stock pour certains d’entre eux mais qu’il doit être livré dans l’après-midi ou au plus tard le lendemain.

La « carte » a donc été adaptée aujourd’hui à cette situation, tant pour les plats que pour le vin. Il nous fait goûter au Landjäger de « pur bœuf » qu’il vend à ses clients et nous propose le plateau de fromages. Nous y trouvons des fromages du Jura (un Morbier et deux Comté, du Bargkass et du Munster aux bonnes saveurs. Nous négligeons le pain dont la qualité n’a pas changé : un manque de sel.

Nous sommes privés de Sieskass parce que la ferme-auberge du Salzach, en congé hebdomadaire, n’en a pas livrés ce matin.
Nous repartons, non sans avoir salué « Cochonou », après le navrant constat que Sandra Finet (que nous n’avons pas vue aujourd’hui) et Sébastien Schaaf dont nous avons loué l’énergie et l’enthousiasme, ne se sont pas montré à la hauteur de ce que nous avons vécu lors de notre première visite. Une période de faiblesse ou changement de cap par rapport au projet dont ils nous ont entretenus avec tant de convictions ?

La salle du Steinlebach
Notre avis sur la table :

Notre avis sur l’authenticité :

Randonnée :

Randonnée : 4h dont 3h pour l’aller

En pratique :

Ouvert toute l’année