On arrive au Gresson

Tout est en cohérence !

Nous gravissons la pente de la Moyenne-Bers sur le chemin privatif de la ferme-auberge quand nous y croisons Emma, l’une des filles de Bénédicte. Elle s’occupe à l’entretien de la voie d’accès. Son travail est réalisé avec soin et application. Le ton est donné.
Ce caractère, cette attention au travail bien fait est une marque de fabrique. Nous la retrouvons à la ferme-auberge tout au long de notre halte. D’ailleurs quand nous interrogeons Bénédicte sur la façon dont la famille a passé le confinement, la réponse surgit littéralement. Ce fut une belle période, avec enfin du temps… Pour nettoyer à fond les pâturages, réparer les clôtures, faire le jardin et partager de rares moments en famille. Comme un petit air de bonheur, non ?
Alors, oui. Ici, chaque initiative a du sens et doit contribuer à l’amélioration du site et à la satisfaction du client. Pourquoi donc décider d’aller chercher la choucroute des cochonnailles à… Riquewihr ? La réponse est simple, elle n’est à nulle autre pareille.
Alors ne vous étonnez pas que la tête de veau soit rare. Il n’y en qu’une par animal et vous pourrez en manger quand une bête aura été abattue.
Autant vous dire que c’est ici le quotidien ; à la différence de certaines autres fermes-auberges du massif, qui les achètent chez un grossiste.
Alors si vous voulez avoir le privilège d’en déguster une, n’hésitez pas à téléphoner pour vous renseigner.
Le confinement généralisé oblige le Gresson, comme toutes les autres fermes auberges, à fermer. Alors, dès février 2021 (en weekend seulement) réservez !!!
Il y a tellement de belles et bonnes choses au Gresson ! Mais au fait, qu’est-ce qui fait vibrer l’équipe ?

C’est ICI

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